Student Green Movement Activist Violently Beaten During Arrest

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Student Green Movement Activist Violently Beaten During Arrest and imprisoned for one month

Ashkan Zahabiyan, a student suspended from Ferdowsi University in Mashhad, who was arrested during the protests of the previous elections, was violently beaten during his arrest and imprisoned for one month in solitary confinement.

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Ahmad Zeydabadi Returned To Rajai Shahr Prison

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Sources: Kalameh WebSite

Ahmad ZeydAbadi Returned To Rajai Shahr Prison

Ahmad ZeydAbadi, General Secretary of the Alumni Association of Iran (Consolidation of Unity) who was during the six years in Karaj prison, freed on furlough since january 2013.
Extended furlough was denied to him and he had to return to jail.

Reports to Kalameh WebSite Zeydabadi Secretary General Alumni Association of Iran (Consolidation of Unity) that his sentence of six years in Rajai Shahr prison and put on leave since January last year to take over in the wake of renewed off to join their comrades in prison.

Ahmad Zeyd-Abadi, chairman of the Alumni Association of Iran (Consolidation of Unity) on June 2009, just hours after the announcement of presidential election results by the security forces arrested 141 days in solitary confinement in ward 240 of Evin prison. On December 2010, he was sentenced to 6 years in prison by Branch 26 of the Tehran Revolutionary Court, and exiled to GONABAD and lifelong ban on political activities was convicted and is now serving his sentence in Rajai Shahr prison.

Ahmad Zeyd-Abadi recently in the incidence of some gastrointestinal distress was treated and transferred to Imam Khomeini hospital during the treatment of prisoners with the request for leave.

Lettre ouverte aux députés et sénateurs de France

Le cinquième anniversaire de l’emprisonnement des sept responsables bahá’ís sert de rappel des conditions difficiles qui continuent d’accabler les bahá’ís d’Iran.
La perpétuation d’une situation si flagrante donne aux défenseurs des droits de l’homme, où qu’ils soient, matière à indignation.
Il est indéniable que les sept responsables bahá’ís sont, en vérité, des prisonniers de conscience. La mention répétée de ces sept personnes dans les médias du monde entier apparaît comme un signe de protestation de la part de ces nombreuses nations contre les torts qui sont infligés aux bahá’ís d’Iran, jeunes et vieux, uniquement sur la base de leur croyance religieuse:
les enfants sont constamment rabaissés et dénigrés en classe, ils n’ont pas d’autres choix que de défendre, avec une entière soumission, leur dignité humaine;
les parents, remplis de tristesse, doivent leur expliquer de tels traitements inhumains tout en empêchant que les graines de la rancœur et de la haine prennent racines dans leurs cœurs innocents;
les jeunes sont privés d’enseignement supérieur;
leurs parents eux-mêmes sont privés d’emploi et de perspectives professionnelles et ils doivent porter la charge supplémentaire de ne pas être en mesure de satisfaire aux besoins de leurs enfants;
un grand nombre de personnes, qui n’ont commis aucun mal, sont pourtant arrêtées et durement interrogées, au mépris de toutes les normes légales; et incarcérées dans les plus infâmes prisons, l’accès aux droits les plus élémentaires accordés à tout prisonnier leur est refusé; les familles, à cause des graves menaces faites par les agents de sécurité contre ceux qui s’associent aux bahá’ís, doivent restreindre leurs relations avec leurs voisins et leurs amis;
les plus modestes de la communauté bahá’íe doivent endurer une vie de perpétuelle incertitude en conséquence de la large diffusion par les autorités de propagande haineuse et injurieuse contre les bahá’ís dans les médias; et les nombreux croyants, dans les villes et les villages à travers l’Iran, sont témoins de l’incendie de leurs maisons, de leurs fermes et de leurs lieux de travail, et même de la profanation des tombes de leurs êtres chers.
Pourtant, tous les appels à réparation demeurent ignorés.
Le 14 mai dernier, les sept responsables bahá’ís innocents auront été derrière les barreaux pendant cinq années complètes, injustement emprisonnés uniquement à cause de leurs croyances religieuses.

Depuis leurs arrestations, Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naeimi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli, et Vahid Tizfahm ont été victimes d’un procès expéditif fondé sur des preuves inexistantes. Pendant leur première année de détention, ils n’ont pas eu connaissance des charges retenues contre eux et ils n’ont quasiment pas eu accès à leurs avocats. Aujourd’hui, les sept responsables bahá’ís endurent toujours des conditions de détention difficiles, dans deux des plus tristement célèbres prisons d’Iran. Les cinq hommes, dont le plus âgé qui a quatre-vingt ans, est en très mauvaise santé, sont incarcérés dans la prison de Gohardasht à Karaj, un bâtiment connu pour sa surpopulation, son manque d’hygiène et ses conditions dangereuses.
Les deux femmes sont restées à Téhéran, dans l’infâme prison d’Evin.

Ces sept responsables étaient membres d’un groupe ad hoc chargé de veiller aux besoins de la communauté bahá’íe iranienne.

Forte de 300 000 membres, celle-ci est la plus importante minorité religieuse non-musulmane de ce pays. Rappelons que depuis plus de trente ans, les bahá’ís en Iran sont considérés comme des «infidèles non-protégés». Sous-citoyens dans leur pays, les bahá’ís ne sont pas reconnus par l’article 13 de la constitution iranienne et sont privés de tous leurs droits.
Plus de 200 bahá’ís, dont deux mineurs, ont été exécutés par le régime depuis l’avènement de la République islamique.
Plus de 500 ont été arrêtés depuis 2004.
Plus de cent seize bahá’ís sont actuellement incarcérés dans les prisons iraniennes.
Les bahá’ís, bien sûr, ne sont pas seuls dans leur détresse en Iran. De nombreux autres hommes et femmes sont privés de leurs droits et sont soumis aux iniquités. Avec un courage admirable, ils acceptent de supporter d’innombrables épreuves et ils font face aux plus terribles inégalités. Refusant de s’incliner devant les exigences de préjugés ignorants et de superstitions sans fondement, ils endurent ces souffrances en défense de la liberté et des droits de l’homme et pour le progrès et la prospérité de leur nation.
En raison de vos responsabilités, nous sommes convaincus que vous ne pouvez pas rester insensible à cette violation des droits de l’homme. C’est pourquoi nous vous demandons d’intervenir auprès de notre gouvernement pour qu’il signifie sa désapprobation face à cette injustice au gouvernement Iranien. L’Iran est en totale contradiction avec les pactes internationaux qu’il a signé, admettant «le droit de toute personne à l’éducation», considérant que «chacun doit avoir le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion».
Nous sommes reconnaissants du soutien de la France aux votes des résolutions sur la situation des droits de l’homme en Iran. Mais la situation ne cesse de s’aggraver de jour en jour. Aujourd’hui, il y a trois fois plus de bahá’ís en prison qu’au début de l’année 2012, la violence se durcit et s’intensifie et touche un nombre de plus en plus importants d’enfants.
Nombreuses sont les voix qui sont élevées pour dénoncer cette injustice, à travers le monde. Les gouvernements, parlements et défenseurs des droits de l’homme, au Canada, aux Etats-Unis, en Australie, pour n’en citer que quelques-uns, se sont opposés à cette tragédie. Quelle sera la voix de la France, notre patrie qui a été à l’avant-garde des droits de l’homme dès 1789 ? Nous avons confiance dans le fait que notre pays sera lui aussi dénoncer avec vigueur cette infamie et mettent les dirigeants iraniens en face de leur responsabilité.
Leur souffrance est emblématique de la crise des droits de l’homme en Iran. Les bahá’ís lancent une campagne internationale pour faire prendre conscience de leurs souffrances et demander leur libération.
Cette campagne vise également à permettre à tous les bahá’ís l’accès à leurs pleins droits à la citoyenneté afin de pouvoir réaliser leur aspiration sincère de contribuer, aux côtés de leurs concitoyens, au progrès de leur nation.

Ashkan Zahabiyan Arrested For The Fourth Time

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Ashkan Zahabiyan was arrested for the fourth time –

Sources: Committee of Human Rights Reporters

6 Persian date Khordad 92
May 27 2013

CHRR – Ashkan Zahabiyan, a student activist of Green Movement and member of the General Council OCU, on 8 pm, Monday 27 May, has been detained by security forces, at his father’s home in the city of Babol.

Based on reports to the Committee on Human Rights at 8 pm Monday, the security forces raid Ashkan Zahabiyan father’s house, and he was immediately arrested and was taken to an unknown location.

In the same news report, Kalameh WebSite reports: Student Ashkan Zahabiyan was deprived from studying and was expelled from Ferdowsi University of Mashhad, was summoned on May 90 (2011) and refered to the information office in Sary, was arrested for the third time.
For the first time, He was arrested (16 june 2019), just four days after the June 26 iranian election, when engineering students were gathered in the University. He was severely beaten and he became unconscious and then was detained by security guards.

Ashkan Zahabiyan on 3 November 2009 on charges of acting against national security because of his student activism, re-arrested while defending his right to counsel, he was prevented from having a lawyer. He was sentenced to an illegal 6 months of imprisonment by the Revolutionary Court sentence absentia city ​​of Babol.

Ashkan Zahabiyan’s new charges in this case are the meeting with Grand Ayatollahs Sanei, Vahid Khorasani and other clerics in Qom

Détérioration de la liberté religieuse

Dans leur rapport annuel sur la liberté religieuse, les États-Unis déclarent que celle-ci a continué à se détériorer en Iran au cours de l’année dernière, particulièrement pour les minorités religieuses telles que les bahá’ís, ainsi que pour les chrétiens et les musulmans soufis.
« Le gouvernement d’Iran continue à pratiquer des violations systématiques, continues et flagrantes de la liberté religieuse, telles que la détention prolongée, la torture et les exécutions fondées principalement ou entièrement sur la religion de l’accusé », a rapporté la Commission des États-Unis sur la liberté religieuse internationale (USCIRF), une agence fédérale consultative indépendante.
« Les attaques physiques, le harcèlement, les détentions, les arrestations et les emprisonnements se sont intensifiés, selon l’USCIRF. Même quelques-unes des minorités religieuses non-islamiques protégées par la constitution iranienne – les juifs, les Arméniens et les Assyriens chrétiens, et les zoroastriens – font face au harcèlement, à l’intimidation, à la discrimination, aux arrestations et l’emprisonnement. »
Ce rapport annuel détaille la situation de la liberté religieuse dans tous les pays en dehors des États-Unis. Depuis 1999, l’Iran a été classé par le département d’État des États-Unis comme un « pays de grande préoccupation ».
Le rapport de cette année a consacré près de deux pages à la situation de la communauté bahá’íe d’Iran.
Il est précisé : « La communauté bahá’íe a longtemps été l’objet de violations particulièrement graves de la liberté religieuse. Le point de vue des autorités iraniennes sur les bahá’ís, dont le nombre est d’au moins 300 000, est qu’ils sont des « hérétiques » et elles les oppriment pour « apostasie » et autres accusations sans fondement. »
On peut y lire que, depuis 1979, le gouvernement iranien a été responsable de la mort de plus de 200 bahá’ís et en a exclus plus de 10 000 des emplois dans le secteur public et dans les universités.
« Les bahá’ís ne peuvent pas créer de lieux d’adoration, d’écoles ou d’autres associations religieuses indépendantes. Des cimetières et des lieux saints bahá’ís ainsi que des propriétés de la communauté bahá’íe ont souvent été saisis ou profanés. De nombreux sites religieux importants ont été détruits. La communauté bahá’íe est confrontée à une sévère pression économique, y compris le refus d’emplois, à la fois dans les secteurs public et privé, et de licences commerciales », mentionne toujours ce rapport.
On y apprend qu’au cours des deux dernières années, « les bahá’ís ont de plus en plus été confrontés à des traitements cruels, comprenant l’augmentation des arrestations et des détentions et de violentes attaques dirigées sur des maisons privées et des propriétés personnelles ».
Il est également fait mention que plus de 650 bahá’ís ont été arrêtés arbitrairement depuis 2005, et qu’au moins 110 bahá’ís sont détenus en prison à la date de février 2013, soit deux fois plus qu’en 2011.
« Ces dernières années, les autorités iraniennes se sont donné beaucoup de mal pour obtenir des informations sur les bahá’ís et surveiller leurs activités. Au cours de la période couverte par le rapport, des dizaines de bahá’ís ont été arrêtés dans tout le pays, y compris à Téhéran, Babolsar, Karaj, Nazarabad, Shahrekord, Semnan, Mashhad, Bandar Abbas, Shiraz et Ghaemshahr. Dans la plupart des cas, des agents du ministère du Renseignement se sont présentés à leurs domiciles, ont fouillé les lieux et ont confisqué des ordinateurs, des livres et d’autres équipements, puis ils ont procédé à des arrestations. Dans la majorité des cas, aucune charge officielle n’a été enregistrée. »
Le rapport mentionne la situation des sept responsables bahá’ís emprisonnés, Fariba Kamalabadi, Jamaloddin Khanjani, Afif Naemi, Saeid Rezaie, Mahvash Sabet, Behrouz Tavakkoli, et Vahid Tizfahm, faisant remarquer qu’ils ont été emprisonnés depuis 2008 pour « diverses accusations douteuses, allant de l’espionnage à la « corruption sur la terre ».
« Au mois d’août 2010, ces sept bahá’ís ont été condamnés à 20 ans de prison. Les deux femmes sont actuellement détenues dans la prison d’Evin tandis que les cinq hommes sont détenus, dans des conditions épouvantables, dans la tristement célèbre prison de Gohardasht, située à l’extérieur de Téhéran. Les avocats des sept bahá’ís, dont la lauréate du prix Nobel Shirin Ebadi, ont eu un accès extrêmement limité à leurs clients et aux procédures judiciaires ».
Le rapport complet peut être lu sur http://www.uscirf.gov

– Sources – Baha’i World News Service. Tous les textes et toutes les
photographies produits par le Baha’i World News Service et Nouvelles Internationales Baha’ies
peuvent être librement reproduits, re-diffusés par courrier
électronique, sur le World Wide Web ou de toute autre manière, par tout
individu ou toute organisation, dans la mesure où ils sont attribués au Baha’i
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http://www.bahaiworldnews.org pour les articles en langue originale et
http://www.ni-bahaies.org pour le site miroir en langue française.

دکتر فواد مقدم از مسئولین دانشگاه بهائیان به زندان رفت

یاران ایران ( yaran iran ) زندانی بهایی
دکتر فواد مقدم از مسئولین دانشگاه بهائیان به زندان رفت

فواد مقدم، شهروند بهائی و از مسئولین دانشگاه آنلاین بهائیان در اصفهان، صبح امروز برای گذران ۵ سال حبس، خود را به دادسرای شهید مقدسی مستقر در زندان اوین معرفی کرد.

فواد مقدم در روز یک خرداد ماه سال ۹۰ و همزمان با یورش گسترده به مرتبطین با دانشگاه آنلاین بهائیان در اصفهان بازداشت و پس از ۳۵ روز با قرار وثیقه از زندان اوین آزاد شده بود.

دادگاه اولیه وی در تاریخ ۱۰ تیر سال جاری در شعبه ۲۸ دادگاه انقلاب به ریاست قاضی مقیسه برگزار شد و این شهروند بهائی به ۵ سال حبس تعزیری محکوم گردید که این حکم عینا در دادگاه تجدید نظر تایید شد.

Source: Facebook Group « Yaran Zendani »
یاران ایران ( yaran iran ) زندانی بهایی

دکتر فواد مقدم از مسئولین دانشگاه بهائیان به زندان رفت

یاران ایران ( yaran iran ) زندانی بهایی
دکتر فواد مقدم از مسئولین دانشگاه بهائیان به زندان رفت

فواد مقدم، شهروند بهائی و از مسئولین دانشگاه آنلاین بهائیان در اصفهان، صبح امروز برای گذران ۵ سال حبس، خود را به دادسرای شهید مقدسی مستقر در زندان اوین معرفی کرد.

فواد مقدم در روز یک خرداد ماه سال ۹۰ و همزمان با یورش گسترده به مرتبطین با دانشگاه آنلاین بهائیان در اصفهان بازداشت و پس از ۳۵ روز با قرار وثیقه از زندان اوین آزاد شده بود.

دادگاه اولیه وی در تاریخ ۱۰ تیر سال جاری در شعبه ۲۸ دادگاه انقلاب به ریاست قاضی مقیسه برگزار شد و این شهروند بهائی به ۵ سال حبس تعزیری محکوم گردید که این حکم عینا در دادگاه تجدید نظر تایید شد.